FAQ

La réponse à votre question est peut-être ici.

  • Un écoquartier est un projet d’aménagement urbain conçu, organisé et géré dans une démarche de développement durable.
    Les écoquartiers sont notre avenir : à la fois modernes et économes, ils s’intègrent parfaitement à leur environnement. Pensés pour favoriser le développement économique et améliorer la qualité de vie des habitants, ils encouragent aussi la mixité sociale et fonctionnelle.
    L’écoquartier de L’Arsenal a vocation à devenir un lieu de vie pour tous les Rueillois et plus particulièrement pour les habitants des secteurs Plateau, Coteaux et Mont-Valérien avec l’apport d’équipements publics nouvelle génération qui intègrent les nouvelles technologies au service des habitants.
    Le défi consiste à intégrer ce nouveau quartier au reste de la ville en facilitant les accès au site en matière de circulation et en connectant mieux le futur écoquartier aux transports en commun.
    L’ambition du futur écoquartier de L’Arsenal est de permettre la naissance d’un espace où il fait bon vivre, ouvert à toutes les générations. Cet écoquartier se veut exemplaire en matière de qualité de vie et de développement durable.
    Organiser des espaces publics « nouvelle génération » avec la mixité des usages piétons, vélos, voitures et conserver un urbanisme à taille humaine sont les pierres angulaires de ce projet innovant qui respecte les traditions rueilloises.

  • Après la création du quartier dynamique Rueil 2000-Rueil/Seine, la Ville de Rueil-Malmaison s’est intéressée dès 2000 au renouvellement urbain du quartier du Mont-Valérien et a lancé des études pour analyser les potentiels de ce site.

    La Ville constate que des commerces et des équipements existants sont « lâches et distants » : un pôle se situe autour de la place du 8-Mai-1945 et de la place du Docteur-Jean-Bru, l’autre autour du marché des Godardes. Cela est notamment lié à l’enclave créée par les terrains de Renault et de l’OTAN.

    La Ville de Rueil-Malmaison voit alors dans ces diverses polarités la possibilité de mieux structurer le quartier. Une étude de recomposition urbaine est donc réalisée autour de ces deux sites et sa traduction est inscrite au Plan Local d’Urbanisme (PLU), après concertation avec les habitants, en 2005. La Ville met également en place, à travers son PLU, une veille foncière sur le site Renault (création d’un emplacement réservé pour une voie nouvelle en 2005 et d’un secteur d’attente en 2011) dans le but de maîtriser l’évolution de ce secteur. Ces différentes mesures ont notamment permis de prendre le temps de mettre au point un projet d’aménagement équilibré.

  • L’écoquartier se situera à la croisée des villages Coteaux, Plateau et Mont-Valérien, entre les rues Voltaire et Gallieni, la place du 8-Mai-1945, comprenant l’école Robespierre, les rues de la Chapelle et du Plateau ainsi que l’avenue du Président-Pompidou et au nord, la place Jean-Bru.
    Il apportera une nouvelle intensité de services et renforcera la qualité de vie pour les habitants actuels et à venir.
    Ce site connu sous le nom de L’Arsenal est l’héritage d’un long passé industriel. Des activités liées à l’armement s’y sont déroulées pendant près de soixante ans. Ce quartier a longuement été investi par l’OTAN et, au milieu des années 70, l’entreprise Renault a décidé d’y installer son centre d’études dédié à la conception de véhicules et à la réalisation de prototypes principalement pour les boîtes de vitesses.

  • Les différentes étapes du projet de L’Arsenal
    – De mai 2014 à novembre 2014 : concertation pédagogique sur le projet
    – 3 novembre 2014 : réunion publique
    – Mars 2015 : lancement de l’exposition à la médiathèque
    – Fin mai 2015 : bilan de la concertation mis à disposition du public
    – 9 juillet 2015 : approbation du dossier de la zone d’aménagement concerté (ZAC) par le conseil municipal, désignation de l’aménageur
    – Septembre/octobre 2015 : dossier de modification du plan local d’urbanisme (PLU)
    – 7 juillet 2016 : approbation du dossier de réalisation de la ZAC par le conseil municipal
    – Fin 2015, début 2016 : approbation de la modification du PLU par le conseil municipal
    – 2016 à 2018 : premiers travaux préparatoires et travaux de déconstruction
    – 2018 : démarrage des travaux voirie et réseaux divers de la phase 1
    – 2029/2030 : mise en service de la gare de Rueil-Suresnes Mont-Valérien

  • Les travaux ont débuté en janvier 2016 avec une première phase de travaux préparatoires, de déconstruction et de fouilles archéologiques. Un comité de suivi avec les riverains a été mis en place.
    La seconde phase des travaux préparatoires se poursuit sur les terrains « ex-Ateliers de Puteaux » acquis par la SPLA de Rueil Aménagement.

  • Lors des études de faisabilité pour la création de l’écoquartier, une étude de circulation, permettant de quantifier la circulation actuelle sur les rues environnant l’écoquartier, et d’estimer la circulation qui sera générée par la réalisation de l’écoquartier sur la base du programme du dossier de circulation de 2025 a été lancée.
    Dans le cadre des études menées en concertation avec la Ville, la Société du Grand Paris qui réalise la gare de Rueil-Suresnes Mont-Valérien, prévue dans l’écoquartier, a également proposé à la Ville de mener une étude d’intermodalité, appelée étude de pôle.
    Cette étude a pour but de vérifier comment la gare du Grand Paris Express va modifier le mode de fonctionnement du quartier sur les thèmes de la circulation piétons, vélos, bus, véhicules particuliers, et de prévoir les espaces publics adaptés pour faciliter les accès à la gare et la bonne fluidité des circulations dans les espaces publics environnants (espaces pour les piétons et voies circulées).
    Le périmètre d’étude du pôle prend en compte le périmètre des équipements permettant le rabattement des voyageurs sur la gare (équipements d’intermodalité et d’urbanité, voiries d’accès proches, etc.), dans un rayon autour des gares ou des accès aux quais correspondant à un temps de rabattement de 10 minutes selon les modes, soit environ 600 m pour les piétons et 2 km pour les cyclistes et le rabattement en bus.
    Il permet d’étudier/d’envisager les caractéristiques plus précises du fonctionnement du rabattement sur la gare (notamment les itinéraires empruntés et le stationnement des différents modes de transport), ainsi que l’interface et l’intégration du pôle dans le tissu urbain proche.
    Cette étude, sous le pilotage de la Ville de Rueil-Malmaison, a débuté au printemps 2016 pour une durée d’étude d’environ un an et demi. Y participent :
    – la Ville de Suresnes ;
    – la Société du Grand Paris, en tant que financeur de l’étude de pôle, et en tant que maître d’ouvrage de la gare et de son parvis ;
    – Île-de-France Mobilités (anciennement le STIF), en tant qu’Autorité organisatrice des transports en Île-de-France ;
    – L’État ;
    – la région Île-de-France ;
    – le conseil départemental des Hauts-de-Seine ;
    – la SPLA Rueil Aménagement, aménageur de l’écoquartier ;
    – les différents services techniques de la Ville de Rueil-Malmaison (techniques, urbanisme…) ;
    – la RATP, en tant que transporteur bus.

  • La modification du plan local d’urbanisme mise à l’enquête publique du 14 mars 2016 au 15 avril 2016, et approuvée lors du conseil municipal du 30 juin 2016 qui s’applique à l’écoquartier, impose, pour toute construction neuve, une performance énergétique a minima équivalente à RT* 2012 – 20 % et Bbiomax à – 20 % par rapport à la RT 2012. Le Bbio ou besoin bioclimatique, est l’une des trois exigences principales de la RT 2012. Il valorise la conception bioclimatique du bâtiment pour en limiter les besoins. Les constructeurs devront faire un effort supérieur à celui exigé par la réglementation nationale en vigueur.
    Afin de vérifier que les constructeurs respectent cette exigence, les dossiers de demande de permis de construire doivent comprendre une note exposant le niveau de performance énergétique du bâtiment envisagé. Bien sûr, toutes les technologies permettant de dépasser ces objectifs minimums de RT 2012 – 20 % sont les bienvenus, y compris les bâtiments BEPOS.
    Le service instructeur de la Ville, qui vérifie la conformité des projets au PLU, vérifie ainsi la conformité des projets de construction en matière de performance énergétique.

    *RT : règlement thermique

  • La Ville a lancé une étude pour développer le réseau de chaleur de L’Arsenal avec de la géothermie profonde. La mise en oeuvre d’un tel projet nécessite au préalable une phase d’études et d’investigations tout au long de l’année 2018, sur les plans techniques, économico-financier et juridique. C’est seulement à l’issue de cette phase qu’il sera possible de s’assurer de la faisabilité du projet. En effet, la géothermie profonde fore à 1 700m pour exploiter la chaleur de l’eau à 55-60°C afin d’alimenter le réseau de chaleur. La commune évalue l’opportunité de mettre en service une centrale
    géothermique en partenariat avec la ville de Suresnes afin de couvrir les besoins énergétiques des deux collectivités. La production de cette source de chaleur représente un investissement conséquent. Pour être rentable, la géothermie nécessite d’équiper un grand nombre d’utilisateurs, équivalent à 13 000 logements. En attendant les résultats de cette étude, les premiers bâtiments livrés de l’écoquartier seront chauffés au gaz.

  • Sans plus attendre, nous vous recommandons de vous rapprocher du service Logement de la mairie de Rueil-Malmaison afin d’ouvrir un dossier de demande de logement. Les projets de construction sont encore à un stade d’études, néanmoins, deux démarches s’offrent à vous :
    1. télécharger et remplir soigneusement le document Cerfa n° 14069*2, joindre une photocopie recto verso de votre pièce d’identité en cours de validité et déposer votre dossier en mairie, accompagné d’un courrier précisant que vous souhaitez un relogement (ou première demande de logement) dans le quartier de L’Arsenal ;
    2. vous inscrire en ligne sur le site de la DRIHL (Direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du logement). Puis adresser un courrier au service logement de la ville, précisant votre souhait d’être relogé (ou logé) sur le site de L’Arsenal.

  • L’écoquartier de L’Arsenal accueillera environ 2 100 logements neufs à l’horizon 2030. Outre les logements, ce projet comporte une grande mixité de programmes : bureaux, équipements publics et commerces.

  • Situé à la croisée des villages Coteaux, Plateau et Mont-Valérien, l’écoquartier de L’Arsenal créera une nouvelle intensité de vie, de services de proximité et de nouvelles dessertes dans ce secteur aujourd’hui enclavé, entraînant une amélioration du cadre de vie pour tous.
    Le projet d’aménagement a été pensé pour conserver et valoriser le patrimoine du site. Exemple : la halle de l’OTAN, dont l’objectif est une transformation en équipement culturel. Un complexe sportif avec piscine et gymnase est notamment prévu.
    De nouvelles constructions viendront créer une mixité sociale, fonctionnelle et intergénérationnelle au sein du quartier : logements, commerces, équipements publics (sportif, culturel, associatif, crèche) et bureaux.

  • Le PLU impose 25% d’espaces de pleine terre, ce pourcentage peut être ramené à 20% afin de permettre la réalisation de parkings souterrains. Il est calculé uniquement sur les îlots cessibles au niveau du PC et ne s’applique pas sur les CINASPIC (constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif) ni sur les espaces publics.
    À l’intérieur des opérations d’aménagement, comme dans le cas du projet de l’Arsenal, cette disposition s’applique globalement sur l’ensemble du périmètre de la ZAC et non terrain par terrain.
    Pour la phase 1 du projet de l’écoquartier, le pourcentage d’espaces de pleine terre est de 25,43% (vs 20% exigé car tous les îlots auront un parking souterrain). Le total sera respecté sur l’ensemble de la ZAC.

  • Des commerces de proximité viendront compléter l’offre de commerces existante qui sera conservée.
    Cette nouvelle offre a été étudiée avec les commerçants déjà présents sur le quartier pour leur laisser des opportunités de développement ou de réimplantation.
    Un atelier avec les habitants du quartier a également permis de recueillir les attentes des riverains.

  • La labellisation écoquartier est issue d’une volonté municipale forte. Depuis décembre 2014, la Ville de Rueil-Malmaison est engagée dans un processus de labellisation de l’écoquartier de L’Arsenal avec d’ambitieux objectifs environnementaux dans 5 domaines :

    • les déplacements,
    • la qualité de vie,
    • les consommations énergétiques,
    • la préservation des ressources en eau,
    • les déchets.

    La labellisation vient couronner ces engagements pour un cadre de vie « plus vert ». C’est ainsi que de sa conception à sa réalisation, le projet est évalué à chacune des 4 étapes par le Ministère de la Cohésion des territoires.

    Les étapes :

    • labellisé étape 1 le 23 décembre 2014
    • labellisé étape 2 le 8 décembre 2016
    • labellisé étape 3 lorsqu’une première partie suffisante de l’écoquartier sera livrée et que les habitants et une vie de quartier seront installés !
    • labellisé étape 4, 3 ans après la fin des travaux

    La première étape consiste à ce que la collectivité signe la charte des écoquartiers. Par cette signature, la collectivité signifie son engagement dans la démarche et celui des partenaires qu’elle souhaite associer. Après une première présentation du projet en 2016, une deuxième session de travail avec les experts mandatés s’est déroulée sur le site et a permis de vérifier si l’évolution et les adaptations du projet initial respectaient bien les objectifs environnementaux.
    La deuxième arrive lorsque le projet est reconnu, il est alors « engagé dans la labellisation ».
    Lorsque le projet est sur le point d’être terminé ou l’est déjà, le projet reçoit le label national écoquartier avec un objectif de poursuivre des contrôles de performances.

  • La place centrale de l’écoquartier sera entièrement dédiée aux piétons. Véritable lieu de vie du quartier, elle sera agrémentée de commerces et d’espaces de détente.

  • L’ouverture est prévue à la rentrée 2019. Le groupe scolaire offrira une meilleure répartition des espaces d’enseignement et une meilleure qualité de fonctionnement notamment grâce à des accès mieux organisés. La surface pour reconstruire le stade Robespierre sera restituée début 2020.

  • La caserne sera habitée par des familles de pompiers. Il est prévu une vingtaine de logements de fonction, le tout dans un cadre paysager respectueux de l’ensemble du quartier en devenir. Le système d’alerte des pompiers est un signal sonore et non une sirène, il est codifié et correspond à chaque intervention. Interne à la caserne, ce système d’alerte n’est audible que dans le bâtiment.

  • La gare Rueil-Suresnes Mont-Valérien du métro Grand Paris Express verra le jour en 2029/2030 et sera située rue Gallieni. La procédure d’enquête publique concernant cette ligne a été menée par la Société du Grand Paris au cours de l’année 2015. Le premier Ministre, Edouard Philippe a annoncé le 22 février 2018 le maintien de l’ensemble du projet des lignes du Grand Paris Express mais avec un retard de 4 ans. La ligne 15 Ouest est donc retardée mais maintenue.
    L’écoquartier de L’Arsenal sera donc desservi par la ligne 15 qui viendra compléter l’offre des réseaux de transports en commun et améliorer les déplacements entre les communes de la Petite Couronne. Cette nouvelle gare rééquilibrera enfin la desserte de la ville et sera l’occasion de déployer de nouvelles lignes de transports en commun.

    La gare Rueil-Suresnes Mont-Valérien du métro Grand Paris Express en chiffres :
    • 5 minutes contre 35 minutes aujourd’hui pour rejoindre Pont de Sèvres ;
    • 8 minutes pour rejoindre la Défense depuis la gare de Rueil-Suresnes Mont-Valérien ;
    • 19 minutes contre 1 heure aujourd’hui pour rejoindre Saint-Denis Pleyel, en 2027.
    • En termes de fréquentation, 15 500 personnes vivent dans un rayon de 1 km autour de la future gare et 70 000 voyageurs fréquenteront, à terme, la gare de Rueil-Suresnes Mont-Valérien.

  • Pour les programmes immobiliers en accession libre, nous vous invitons à vous renseigner auprès des promoteurs qui sont installés au village de vente au 20, rue Gallieni.

  • Dans la première phase de construction de L’Arsenal, il n’y a pas de logements en accession sociale, seulement des logements en accession libre et des logements sociaux.

  • Pour vous inscrire sur la liste de diffusion des informations de l’écoquartier, écrivez-nous à l’adresse suivante : ecoquartier@mairie-rueilmalmaison.fr ou via notre formulaire en cliquant ici.

  • La Ville de Rueil-Malmaison s’implique dans la végétalisation de ses espaces depuis de nombreuses années. De 2004 à aujourd’hui, 79 nouveaux hectares d’espaces verts ornent la ville. Le projet de l’écoquartier de L’Arsenal s’inscrit lui aussi dans cette démarche au travers de ses aménagements. Ils sont une priorité pour rendre les espaces publics confortables et contribuer au bien vivre de chacun dans le quartier.

    Le projet dédie ainsi une part importante du futur écoquartier aux espaces verts, avec un grand parc traversant de 2,15 hectares en plein cœur de L’Arsenal. Au total, l’écoquartier comprendra plus de 30% d’espaces verts et à terme environ 850 arbres orneront l’écoquartier.

    Alors que jusqu’en 2010, le terrain n’était qu’une friche, il a accueilli un centre de recherche pour Renault et des sites de l’OTAN. La page industrielle se tourne aujourd’hui pour laisser place à une végétation qui crée un cadre de vie agréable. Poiriers de chine, érables champêtres, aulnes glutineux, érables rouges, micocouliers et bouleaux soulignent la grande variété végétale de L’Arsenal. Dans un contexte de réchauffement climatique, les arbres composent des îlots de fraîcheur et d’ombre essentiels à la santé et au bien-être. Ils rafraîchissent l’atmosphère, permettent de lutter contre l’imperméabilisation des sols et protègent la biodiversité. Dans la dynamique de végétalisation engagée par la ville, les plantations d’arbres se poursuivront tout au long de l’avancement des travaux.

  • Une expérimentation, décidée d’un commun accord avec les associations, sur les sens de circulation d’une portion de la rue des Bons Raisins et la desserte du cœur de l’écoquartier sera menée à l’issue des travaux en cours. Cette expérimentation sur plusieurs mois sera bien entendu croisée avec celle du bureau d’études qui a déjà travaillé sur les flux de circulation et les reports possibles.

    En ce qui concerne les besoins en stationnement pour l’accès au complexe sportif, ils ont été calibrés en fonction du nombre moyen d’utilisateurs (toutes les disciplines sportives ne se pratiquent pas sur les mêmes créneaux horaires !). Par ailleurs, la place centrale de l’écoquartier verra la création d’un parking public de 300 places et les résidences possèderont évidemment des parkings.

    Enfin, le Grand Paris Express allégera considérablement la circulation sur le Plateau et d’une manière générale sur la ville en matière de transit. N’oublions pas que les pratiques des habitants de Rueil changent et continueront à changer en matière de déplacement.

    Il reste encore beaucoup de travail à faire ensemble pour qu’à terme, cette ancienne friche industrielle s’inscrive dans le paysage rueillois.

  • Les mobilités sont au cœur de l’aménagement de l’écoquartier qui fait la part belle aux modes actifs. Piétons et cyclistes pourront déambuler et traverser l’écoquartier via un maillage important d’espaces publics adaptés et qualitatifs avec notamment le parc traversant Jacques Chirac axe Nord / Sud de 600 mètres de long et le mail Simone Veil (500 mètres de long) permettant de relier la rue Voltaire et la rue Gallieni via le complexe sportif, la place centrale et la future gare du Métro.

    Des pistes cyclables protégées sont également en cours d’aménagement sur la rue des Bons Raisins et verront le jour à terme sur la rue Gallieni. En complément de ces aménagements structurants, l’ensemble des voiries internes de l’écoquartier permettront une pratique aisée du vélo via des zones de circulation apaisées (zone de rencontre, zone 30). Ces zones seront prolongées sur les voiries existantes avec notamment le passage en zone 30 de la rue Voltaire et de la rue des Bons Raisins.

  • La programmation culturelle de l’écoquartier est une préoccupation forte de la municipalité qui nécessité une réflexion à échelle élargie. En effet, il est indispensable de répondre aux besoins de l’écoquartier mais également aux riverains des Villages des Côteaux et du Mont-Valérien tout en garantissant une répartition équilibrée sur le territoire communal.

    La programmation culturelle à l’échelle de l’écoquartier élargie sera ainsi pensée afin de répondre aux besoins actuels mais aussi d’anticiper les besoins futurs ! Un défi pour lequel l’ensemble des équipes se mobilise au quotidien !

  • La collecte des ordures ménagères ainsi que des déchets recyclables se fait via des bornes d’apports volontaires répartis à moins de 50 mètres des différents halls d’entrée. Les bornes sont dimensionnées et collectées selon les préconisations de l’Etablissement Public Territorial Paris Ouest la Défense.

    Les premières bornes ont été mises en service à la livraison des premiers programmes et seront renforcées d’ici fin décembre sur l’allée André Mantois et l’allée Pierre-Joseph Redouté. Pour faciliter les déménagements, des bennes ont également été disposées rue Guy de Boissoudy.

    Afin d’éviter tout nouvel encombrement des trottoirs, les équipes présentes sur site ont été alertées et seront vigilantes afin d’organiser au besoin des collectes ponctuelles. Toutefois, il est indispensable que les déchets soient déposés dans les bornes ou les bennes présentes à cet effet.

  • L’écoquartier de L’Arsenal est pensé comme un quartier où il fait bon vivre ! Aussi, la place centrale au cœur du quartier, du parc traversant et du mail piéton, sera le lieu de vie et d’animation de L’Arsenal. La place centrale est un espace public de rencontre, implantée au centre géographique du projet. Sa localisation entre les villages Coteaux, Plateau et Mont Valérien, lui confère un potentiel de centralité.

    Elle accueillera notamment la halle de l’OTAN actuellement en cours de déconstruction pour permettre la création d’un parking public de 300 places. La halle de l’OTAN sera reconstruite en lieu et place et sera transformée en équipement culturel avec des commerces de bouche.

    La place centrale constituera également la polarité commerciale du quartier avec une offre située en rez-de-chaussée des différents lots. L’un d’eux prévoit notamment la mise en œuvre d’une moyenne surface commerciale. Les commerces seront ouverts sur la place centrale et la mise en place d’une offre de restauration viendra animer la place centrale.

  • Depuis fin 2016, un observatoire de suivi environnemental de l’écoquartier de L’Arsenal a été mis en place ! Deux capteurs permettant ainsi de mesurer en tout temps la qualité de l’air, les vibrations, les nuisances liées aux émissions de poussières et les niveaux sonores sont installés sur l’écoquartier.

    Les rapports hebdomadaires permettent d’adapter au mieux les pratiques et de vérifier que les seuils de références ne sont pas dépassés. Accompagnées d’experts, la Ville de Rueil-Malmaison et la SPL Rueil Aménagement déplacent les capteurs pour s’adapter aux phasages des chantiers !

    Les comités de suivi trimestriels permettent de revenir sur ces données indispensables aux respects des chartes chantiers à faibles nuisances.

    A la fois en phase chantier et dans la conception des espaces publics et programmes immobiliers, la santé est un enjeu prioritaire pour l’aménagement de l’écoquartier !